Arndt l’étape, Edet, nouveau leader !

Après la terrible étape de vendredi et juste avant celle de dimanche qui promet d’être explosive, l’occasion était belle pour la plupart des coureurs de recharger les batteries. On se doutait que les favoris n’allaient pas batailler ferme et que les équipes de sprinters allaient manquer de ressources pour amener leurs flèches à bon port. La lutte n'aura donc concerné que quelques vaillants et valeureux baroudeurs qui ne voulaient pas laisser passer leur chance de se tailler une part de gâteau. 

Ce sont donc 21 téméraires qui sont partis à l’assaut des routes détrempées d’Igualada pour se jouer une victoire qui ne pouvait assurément pas leur échapper. Après plus de deux ans de vaches maigres, c’est Nikias Arndt qui s’est imposé au sprint devant Alex Aranburu et Tosh Van de Sande. Et comme de coutume sur cette Vuelta, le maillot rouge a de nouveau changé d’épaules et se trouve désormais sur celles de Nicolas Edet. Place ce dimanche à la grande bataille d’Andorre et nul doute, cette fois-ci, que les cadors occuperont le haut de l’affiche.    

 

Le Bon Plan du jour.  

Déjà vainqueur d’une étape sur le Tour d’Italie, Nikias Arndt s’est offert ce samedi un joli succès de prestige sur le Tour d’Espagne. Le rapide allemand de 27 ans n’avait plus vraiment brillé depuis sa victoire sur la Cadel Evans Road Race en 2017 et n’avait attiré que onze Fantamanagers à dépenser les 4 petits Fantamillions désormais rentabilisés. Parmi les plus véloces du groupe des fuyards, Arndt n’a pas manqué son rendez-vous et pourrait bien profiter de l’occasion pour ne pas en rester là dans les prochains jours.  

Le Mauvais Plan du jour 

La route est certes encore longue mais nombre d’entre nous voyaient en cette huitième étape l’occasion rêvée pour Thomas de Gendt de briller. Le baroudeur belge a donc laissé passer une nouvelle opportunité et déjoue les pronostics de pas mal de fantamanagers quelque peu désabusés. Surprenant mais pas tant que ça finalement pour un coureur qui a pris l’habitude de se montrer là où on l’attendait sans doute le moins. Gare à ne pas trop musarder en chemin sous peine de rentrer à la maison bredouille, un peu comme sur le dernier tour d’Italie où de Gendt n’avait guère défrayé la chronique.