Les championnats du monde sur route auront lieu dimanche 27 septembre à Montréal. Des championnats du monde qui se dérouleront sans l’ogre Tadej Pogacar et seront donc plus ouverts que d’habitude. Se déroulant en grande partie sur le même circuit que le GP de Montréal récemment remporté par Isaac Del Toro devant Paul Seixas, ces championnats du monde devraient à priori sourire aux grimpeurs costauds, aux coureurs de grands tours qui savent briller sur les courses d’un jour comme Remco, Del Toro ou Seixas. Mais contrairement à l’édition de 2025 à Kigali, où les 5500 mètres de dénivelé en avaient refroidi plus qu’un, cette fois, les coureurs de classiques comme Pidcock, Van Aert, Van der Poel ou Pedersen, ont fait le déplacement et comptent bien serrer les dents dans la grande côte du circuit pour tenter de décrocher un maillot arc-en-ciel que Pogacar a cannibalisé ces deux dernières années.
Cette opposition entre grimpeurs et coureurs de classiques, qui dans certains cas comme la Belgique se trouvent dans la même équipe, sera le sujet essentiel de toute analyse d’avant course. Le parcours du GP de Montréal semble faire pencher la balance vers la première catégorie, puisque la classique canadienne est toujours l’apanage des hommes de grands tours. Mais le GP de Montréal, ce sont 16 tours pour un dénivelé total de 4304 mètres sur une distance de 214 kilomètres, alors que ces Mondiaux n’affronteront le circuit citadin que 12 fois après une première partie relativement plate, offrant un dénivelé de 3803 mètres sur 274 kilomètres de course. La victoire d’un MVDP ou d’un Van Aert est donc tout à fait envisageable, surtout s’ils sont dans un bon pic de forme. Si Pidcock et Van Aert semblent être fin prêts pour la bagarre, la condition de Van der Poel est en cours de développement au Luxembourg, alors que celle de Mads Pedersen est une inconnue complète. Evenepoel, Del Toro et Seixas ont quant à eux montré lors des classiques canadiennes, qu’ils ont bien préparé cet évènement phare de l’année. Attention aussi à certaines nations qui n’ont peut-être pas de grands favoris, mais qui possèdent de belles armadas avec de multiples options pour tenter de surprendre et profiter d’un marquage entre les grands noms. C’est le cas de l’Australie avec des Matthews, O’Connor ou Storer, de l’Italie avec des Ciccone, Scaroni ou Pellizzari, des Etats Unis avec des Jorgenson, McNulty ou Simmons ou de la Suisse avec les frère Christen, Marc Hirschi ou Mauro Schmid. Ces championnats du monde semblent donc plus ouverts que jamais et s’annoncent passionnants avec, quoi qu’il arrive, un maillot arc-en-ciel qui changera d’épaules et qui sera potentiellement endossé par un coureur qui n’a encore jamais eu ce privilège.
La dernière grande épreuve de la saison fantacycliste se déroulera en parallèle, avec le tant attendu FantaMundial. L’occasion pour les fantamanagers en forme de s’offrir une belle récompense et pour les fantamanagers déçus de sauver leur saison avec un titre mondial. Rien de tel donc que de se plonger dans la formation d’une équipe pour le FantaMundial avec l’objectif d’endosser le fanta-maillot-arc-en-ciel.
Les règles du FantaMundial sont simples : chaque joueur dispose de 200 fantamillions pour créer une équipe de 9 coureurs; les 25 premiers coureurs à l’arrivée marquent des points. La team ayant remporté le plus de points remporte le jeu.
Le FantaMundial en trois étapes :
- Si ce n’est pas encore fait, enregistrez-vous sur Fantacycling
- La liste des valeurs des coureurs est disponible sur le site. Elle sera mise à jour jusqu'à la fin, lorsque les derniers noms seront confirmés.
- Vous pouvez à présent créer vos équipes. Inscriptions jusqu'à Dimanche 27 septembre à 15h00.
Faites vos jeux!

